Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
30 juin 2008 1 30 /06 /juin /2008 20:48








- Pôpa, j'aime pô l'art de la Renaissance
- Ta gueule !

Repost 0
Published by Alex - dans neofantaisie
commenter cet article
22 juin 2008 7 22 /06 /juin /2008 12:54


Je n'ai pas eu besoin d'aller bien loin ce 21 juin, coin coin !
En effet, mes canard, ma petite ville médiévale natale et voisine présentait un orchestre de musique qui m'était alors inconnu et que j'eus la curiosité d'aller ouïr, sous l'effet d'une inspiration providentielle.
Après une fort longue attente en bords de Marne et l'écoute décontractée d'un soliste inspiré par Johnny Cash (célèbre homme en noir) une bière réglementaire à la pogne, le moment béni par sa Sainteté Benoît XVI lui-même, est apparu.
Et sans autre forme de procès de Jeanne d'Arc, nos sémillants artistes vedettes ont su mettre une ambiance du tonnerre dans cette salle sans murs et ni toit et réveiller les Doc Martens les plus engourdies.  
Ah quelle joie de retrouver mes jeunes années avec du
ska !  L'enthousiasme que j'avais connu en faisant grésiller mon 45 tours au son des Selecters dans une époque lointaine, lorsque l'Empire des Siths et son côté obscur ne dominaient point encore notre vaste domaine multigalactique, ne s'est assurément pas tari. Et c'est avec la verve d'un jeune bachelier que j'ai retrouvé mes pas de danse les plus frénétiques.

Quel bonheur de transpirer abondamment sur les menuets et valses de SMOKIN' FUZZ !



Veuillez, je vous prie noter, Mesdames, Mesdemoiselles, Messires, Mesdamoiseaux, les cordonnées électromagnétiques de l'orchestre :

* Site off y ciel * 

* Et sur Maille se paisse *

 

Repost 0
Published by Alex - dans neofantaisie
commenter cet article
19 juin 2008 4 19 /06 /juin /2008 20:38


Parfois, il faut savoir écouter son coeur


Repost 0
Published by Alex - dans neofantaisie
commenter cet article
12 juin 2008 4 12 /06 /juin /2008 19:12



Repost 0
Published by Alex - dans neofantaisie
commenter cet article
7 juin 2008 6 07 /06 /juin /2008 18:13

« Pour endiguer l'absentéisme, un lycée de Chelles, en Seine-et-Marne, a eu l'idée d'offrir aux élèves... des places de cinéma. » peut on lire sur les news de la page d'accueil du courrier électronique postal : ici

J
e bondis. Non point parce que j'ai exercé dans cet établissement la tâche gratifiante de surveillant d'externat il fut un temps, mais parce que ça me scotche à l'écran LCD.  

L'initiative académique mérite le détour par sa lumineuse propension à marquer d'un sceau historique l'apogée de ce qu'on pourrait nommer « bancalisme ».
En effet, s'il peut sembler juste et prolixe d'encourager les plus méritants, en leur offrant quelques carottes (comme naguère des images ou des livres), il est assez remarquable qu'un silence neigeux emmitoufle la question du sort réservé aux « cancres ». Généralement, l'équilibre voulait que la médaille ait son pendant : la sanction. Elle continue sûrement d'exister, mais il semble que si l'absentéisme demeure si lourd, c'est probablement qu'elle manque d'impact. Non que je milite pour le rétablissement du châtiment corporel - loin s'en faut - ni de la punition stérile, mais il me semble qu'ici, la balance qui symbolise l'idée de justice penche dangereusement d'un seul côté. Nous autres zhumains avons besoin de cadres, sur le plan psychologiques, qui nous servent comme autant de repères qui donnent du sens à la structure sociale des communautés dans lesquelles nous vivons, qui nous aident aussi à ne pas trop péter de câbles lorsque nous sommes fragilisés par tel ou tel événement. Les enfants, et surtout les ados, encore plus. Pourquoi ? Parce qu'ils passent beaucoup de temps à tester jusqu'où ils peuvent nous emmerder. Et un cadre, à mon sens ne s'illustre pas par une consigne du genre : « Si t'es sérieux t'auras du Nutella, si tu déconnes, ben t'auras un pitit reproche susurré à l'oreille ».

Toutefois, la question sous-tendue me semble plutôt relever d'une mise à mal de l'autorité, et si elle ne fonctionne point ce n'est probablement pas à cause de sanctions trop gentillettes mais parce qu'elle doit manquer d'assise, de solidité (et d'où ça vient, ça je l'ignore, mais de telles mesures ne me semblent rien arranger...)

D'autre part, offrir des places de cinéma, ça signifie quoi ? Permettre d'aller voir le dernier Van Damme dans une mégasalle UGC en bouffant des Mars et des bonbons Haribo, par exemple. Super ! N'y voyons surtout pas une invite à se plonger dans l'acte consommateur ou la trace de quelconques partenariats inquiétants, car ce serait médire. En effet, l'école de la République doit plutôt inciter à regarder des films hollywoodiens que donner le goût de la lecture (c'est une évidence, quoi, enfin...?)

Alors, candide, je demande :

à quand des jeux vidéos Nintendo gratos pour les élèves qui auront obtenu un 20/20 en version latine ?

à quand une télé plasma pour les ex-raquetteurs qui se seront bien tenus depuis un an ?

à quand un scooter pour les gentils disciples qui se seront abstenus d'insulter ou frapper un prof durant leur scolarité en primaire ?

Faut-il que l'éducation nationale fayotte avec les élèves en leur donnant le goût de la culture de masse et de la surconsommation plutôt que d'oser rappeler que « l'instruction est obligatoire pour les enfants des deux sexes, français et étrangers, entre six ans et seize ans. » (Code de l'éducation: articles L131-1 à L131-12) et que c'est un progrès démocratique, nom d'un âne bâté !

Repost 0
Published by Alex - dans neofantaisie
commenter cet article
4 juin 2008 3 04 /06 /juin /2008 20:06

Tandis que je musardais paisiblement, suite à une sauterie modestement gastronomique en compagnie de deux amis de notre club du troisième âge, un événement irritant a quelque peu chauffé mon sang de Cosaque. Je comptais en effet utiliser mon quartier libre pour faire l'achat d'un petit livre dans une librairie supermachère située dans le trou des Halles, mais à peine avais-je quitté les couloirs du métropolitain que des bruits d'altercations me firent tendre l'oreille (de lynx, et l'oeil de Dumbo). J'aperçus, alors, une graine (déjà bien germée) de délinquant insulter chaleureusement une jeune dame protestant, en l'occurrence, de l'attitude cavalièrement irrespectueuse de l'individu mâle suscité. Puis, notre petite frappe d'envoyer un coup de Nike dans le tibia d'icelle. J'y ai vu écarlate, me suis approché, avec pour ferme intention de ne pas laisser Casanova s'en retourner allègrement, le cœur léger d'agir en proxénète au beau milieu d'une foule anesthésiée. Lorsqu'un grand gaillard a devancé l'appel, rappelant au cancrelat qu'il n'est pas bien courtois de taper sur les dames. Mais Monsieur le caïd ne s'est point démonté, vomissant des menaces, employant des mots doux que je n'exposerai pas ici.

J'y peux rien, j'suis sanguin ; sans véritablement avoir élaboré de protocole diplomatique ou plan de négociations quelconque, sans carte de visite à exhiber ni gant Mappa à foutre dans la tronche pour un duel aux aurores, j'avais prévu d'aborder le jeune con en ne sachant guère si j'allais lui balancer un genou dans les parties suivi d'un vieux direct du gauche ou bien juste m'époumoner à le couvrir de jurons... Mais je crois bien que c'est la première option qui me faisait le plus envie, nonobstant un tout p'tit détail : lorsque je dégaine mon Karcher, et à la différence de Nico, je ne dispose point de quelques cars de CRS, d'une légion Gardes mobiles, des RG, de la DST en civil, d'une protection rapprochée, d'hélicos de surveillance et j'en passe, en guise d'escorte ! Des fois les voyous rendent des coups, i ‘faut que j'apprenne à me contrôler, je sais, je sais, Maître Pô...

Sur ce, un vigile, coupe en brosse et chemise gonflée de muscles, est arrivé ; notre héro, voyant que ça commençait à sentir le pâté, a préféré la fuite. Et j'y ai couru au cul, mais c'est qu'il courait vite le lévrier ! Frustrant l'affaire, pas défoulé ; c'est dur d'avoir de petites pattes et plusieurs décennies au compteur... Nous retiendrons toutefois que : le hooligan est courageux, d'abord ils insulte les dames, ensuite il les frappe, puis il menace les badauds, avant de ses sauver au galop. Mais oui, mon gars, t'es une terreur, il n'en faut point douter !

 

Repost 0
Published by Alex - dans neofantaisie
commenter cet article
18 mai 2008 7 18 /05 /mai /2008 16:22

Afin de varier un peu la routine des repas, il peut s'avérer opportun d'employer un produit trop souvent négligé : Dieu. Pourtant, il est relativement aisé de trouver Dieu lorsqu'on fait son marché, car ne l'oublions pas, Dieu est omniprésent, Il est en toute chose ; Il présente en outre l'avantage de se conserver particulièrement bien car Il est éternel.  Songez, en outre, que manger Dieu est très calorique et riche en bonnes choses car, du fait de la Sainte Trinité, Dieu équivaut à trois aliments (Père, Fils, Saint Esprit) et qu'il représente le bien. 


Pour servir Dieu *

Certes, Dieu (qui est toujours très frais) peut se consommer nature ou à la croque-au-Ciel, mais il et aussi fort plaisant de l'accommoder. Oubliez un instant l'eau bénite, et tentez divers assaisonnements ; Dieu se marie délicieusement avec la foi grâce, par exemple, ainsi que tout les spiritueux (évitez cependant de le faire « à la diable »)

Ses modes de cuissons sont très variés. Evidemment, l'idéal, vu sa taille c'est de disposer des fourneaux de l'Enfer, ils sont redoutablement efficaces, offrent une température élevée pour bien saisir la chair et disposent d'une main d'œuvre abondante. Cela dit, pourquoi dédaigner sur une bonne cuisson à l'étouffée au Purgatoire ? Je vous conseille toutefois de ne pas employer le four à micro-ondes qui désacralise un tantinet la noblesse du geste culinaire ; Dieu possède une teneur garantie en miséricorde, mais y'a tout de même des limites ! Lorsque vous Le servez cuit, accompagnez-Le donc de poires à l'angevine, c'est un pur délice.

N'oubliez pas, que Dieu peut aussi constituer un dessert exquis. L'art sucré est vaste, alors n'hésitez pas croiser les chemins de votre imaginations avec celles de vos prochains et lui faire ainsi offrande d'un supplément d'âme !




* Une nouvelle écrite par Damon KNIGHT et parue en 1950 qui s'intitule Pour servir l'homme (To serve Man) fait aujourd'hui partie des incontournables de la science-fiction. Elle fut d'ailleurs couronnée par le prix Hugo en 1951. J'y ai irrésistiblement pensé en rédigeant ce billet.


Repost 0
Published by Alex - dans neofantaisie
commenter cet article
12 mai 2008 1 12 /05 /mai /2008 14:57

 
Et tandis que je délaissais, un court moment, la plume fantaisiste, rêveuse ou sarcastique pour deux articles empreints d'humanité, les commentaires se sont rapidement taris. En voulant honorer mes dieux de catéchisme, mes saintes Lumières laïques, et la justice chérie en notre espèce (Homo homine lupus, qu'ils disaient ! - les Anciens i savaient) voilà que mes efforts pour n'être plus démon se heurtent de nouveau à la tragique destinée.

Pater noster qui in caelis es, on dirait que ça t'amuse !   
C'est ainsi, donc... ?
Alors je l'ouvre !

Pour y entrer (et peut-être n'en jamais ressortir), suis le vers du poète :


- PER ME SI VA TRA LA PERDUTA GENTE -


Repost 0
Published by Alex - dans neofantaisie
commenter cet article
9 mai 2008 5 09 /05 /mai /2008 08:51

Si vous êtes récemment parvenus à regarder la tévé en évitant le retour du fantôme de la tronche hilare à Monsieur « Culture-pub-68 » Cohn-Bendit, peut-être avez-vous réussi à garder un oeil ouvert (malgré les heures tardives) sur deux documentaires un peu plus engagés que ce qu’on a coutume de woir et ouïr.  

 

En effet, pas plus tard qu’hier, le canal (pourtant non indépendantiste) France 2 proposait de revenir sur deux événements aussi troubles qu’espacés dans le temps de notre Glorieuse République Démocratique Populaire :

 

A 23h00, d’abord, un retour sur le sombre épilogue de la prise d’otage d’Ouvéa en 1988 pendant lequel quelques « justiciers » en tenue de combat semblent s’être arrogé le droit de souiller les couleurs, tandis que les autorités métropolitaines fermaient leurs yeux « bienveillants ».

 

Grotte d’Ouvéa : autopsie d’un massacre

 http://programmes.france2.fr/documentaires/index-fr.php?page=infrarouge&id_rubrique=121

  

Le 22 avril 1988, à deux jours du premier tour de la présidentielle qui oppose Jacques Chirac et François Mitterrand, des militants du FLNKS décident d’occuper la gendarmerie de Fayaoué sur l’île d’Ouvéa, en Nouvelle-Calédonie. Ils veulent ainsi faire pression pour que ne soit pas appliqué le statut imaginé par Bernard Pons, ministre gaulliste de la cohabitation, qui entend redécouper le territoire et affaiblit politiquement les indépendantistes kanaks. L’opération tourne mal. Quatre gendarmes sont tués, les ravisseurs scindent les otages en deux groupes. L’un prend la direction du nord ; l’autre celle du sud. Dès lors l’armée investit l’île, à grand renfort de troupes et d’hélicoptères, la presse y est interdite. Le black-out du secret-défense s’impose. Soupçonnés d’aider les ravisseurs, les habitants de Gossanah sont parqués, subissant des interrogatoires musclés : coups de crosse, tortures, humiliations... Mais la plus grande faillite de la République française est à venir.

Dévidant chronologiquement les quatorze jours de la prise d’otages jusqu’à l’assaut de la grotte, Elizabeth Drévillon signe une remarquable enquête sur un dossier désormais couvert par la loi d’amnistie consécutive à la signature des accords de Matignon. Montés en parallèle, les propos des protagonistes (politiques, militaires, militants) attestent l’enjeu d’Ouvéa sur l’échiquier électoral français. Mais les ­petites manoeuvres tactiques, les règlements de comptes entre « cohabitants » ne doivent pas occulter l’horreur : des blessés qu’on laisse agoniser, des Kanaks sortis vivants de la grotte puis exécutés. Peut-être un peu rapide sur les dissensions internes au FLNKS, le film, par la force des témoignages recueillis, s’impose comme l’éclairage inégalé d’un pan opaque de notre histoire.

 

Marie Cailletet - Télérama, Samedi 3 mai 2008

 

A 00h00, ensuite, un versant ombragé de la Libération avec un film évoquant la barbarie avec laquelle furent réprimées les aspirations indépendantistes dans la région de Constantine en Algérie par les forces coloniales. Où l’on brûlait les dépouilles des insurgés dans des fours à chaux pour éviter de laisser des traces...

 

 L’autre 8 mai 1945 

http://programmes.france2.fr/documentaires/index-fr.php?page=infrarouge&id_rubrique=123

 

Le site dédié à ce documentaire :

http://autre8mai1945-lefilm.com/

Repost 0
Published by Alex - dans neofantaisie
commenter cet article
4 mai 2008 7 04 /05 /mai /2008 13:36

Temple Grandin une femme qui enseigne le comportement animal à l’université de Colorado aux États-Unis et qui conçoit des installations adaptées aux bêtes pour des exploitations d’élevage ou des abattoirs. Elle comprend bien les animaux car sa manière de penser lui permet de se représenter un grand nombre de détails qui échappent aux autres humains mais sont de première importance pour une vache ou un cochon. Temple Grandin est autiste (atteinte du syndrome dit « d’Asperger »). Au lieu de réfléchir avec des mots, des idées, elle n’emploie que des images, de sorte que lorsqu’elle décide de concevoir une nouvelle installation, elle peut visualiser ses projets en trois dimensions, se promener à l’intérieur, les étudier sous toutes les coutures, sans avoir besoin d’utiliser un logiciel prévu à cet effet. Sa pensée est visuelle et associative, sans recours au langage. Et cela lui a permis de découvrir pourquoi des bêtes étaient prises de panique avant l’accès à un bassin de contention par exemple : les pauvres bestiaux voyaient quelque chose qui leur faisait peur et pour comprendre ce qui leur faisait peur, il fallait essayer de voir comme eux. Ce que Temple Grandin sait faire. Bien sûr sa vie n’a pas été facile et l’autisme lui donne l’impression d’être une « anthropologue sur mars » tant elle a de mal à comprendre le non-dit des relations humaines les plus banale, les éléments de communication implicites ; mais malgré cela, à sa façon très singulière, avec son mode de pensée, elle a su « faire son trou » et montrer ce que ce mode de pensée si particulier peut avoir de précieux. Peut-être ne sait-elle pas interpréter un haussement de sourcil chez une personne, un changement dans l’intonation d’une voix, mais elle est capable de se représenter ce que voient des animaux. Son intelligence ne s’embarrasse pas des données émotionnelles si complexes chez l’homme du commun, mais fonctionne à l’aide d’une implacable logique, comme celle de Monsieur Spock dans Star Trek (et aussi celle de Sherlock Holmes, je trouve). Certes Temple Grandin évoque combien elle fut et est encore handicapée par certains traits propres à l’autisme, mais fait l’ample démonstration de ce qu’elle est capable d’apporter à la société. Quant à son « hermétisme » aux émotions communes, la prive-t-il d’humanité ? Grâce au travail que Miss Grandin accomplit dans les abattoirs, des animaux de boucherie doués de souffrance peuvent vivre leurs derniers instants dans le calme, c’est un aspect qui la préoccupe beaucoup et ce respect pour les espèces dont nous nous repaissons (carnivores que nous sommes) est une habitude qui se perd tandis que gagne la « civilisation ». Ce respect dont l’autiste « indifférente » Temple Grandin fait montre, témoigne aussi d’un degré de conscience et de responsabilité envers le vaste monde qui nous a enfanté qu’on aimerait bien rencontrer chez plus d’Êtres humains !

A découvrir : Temple GRANDIN, Penser en images, Et autres témoignages sur l’autisme, New York, 1995, Paris, Éditions Odile Jacob, 1997 - traduction de Virginie Schaefer.

A noter : Le célèbre neurologue et écrivain Oliver Sacks a repris l’expression que Temple Grandin utilisait pour se qualifier elle-même et en a fait le titre d’un de ses passionnants ouvrages (Un anthropologue sur Mars, Sept histoires paradoxales, New York, 1995, Paris, Éditions du Seuil, 1996 - traduction de Christian Cler)

Repost 0
Published by Alex - dans neofantaisie
commenter cet article

Accueil

  • : neofantaisie
  • : Un peu de fantaisie dans ce monde de brutes !
  • Contact

David Vincent l'a vu...

 untitled

Mes fôtiôs

Archivage Réglementaire

Techniques de Haute Fidélité

 Add to Technorati Favorites 

 

Le profil Facebook de Alexandre Bouchicot